Bénédictions du Califat

J’ai été témoin des bénédictions liées au Califat

Reem Shraiky relate des anecdotes dont elle a été témoin, qui démontrent les immenses bénédictions liées au Califat.

Par Reem Shraiky. Elle est originaire de Syrie, et réside actuellement au Royaume-Uni. Elle a eu l’opportunité entre autres de servir comme traductrice lors des Mulaqats (audience privée) de personnes arabophones avec le Calife.

Je peux dire avec certitude que chaque musulman vivant sur cette Terre a un jour souhaité avoir vécu à l’époque du Messager d’Allah (s.a.w.) et de ses nobles compagnons et califes, sous leur patronage, jouissant de la justice, de la paix, de l’égalité et de la liberté.

Ce fut mon cas également, surtout quand je priais sur les tombes de grands compagnons du Saint Prophète (s.a.w.) à l’instar de Khalid bin Al-Walid et Abdoullah bin Omar (qu’Allah soit satisfait d’eux) dans ma ville de Syrie, ou celles du compagnon bien-aimé Bilal (ra) et d’autres compagnons de Damas. De même, lorsque je me tenais devant les tombes de divers compagnons et des Mères des Croyants enterrés à Al-Baqi’(cimetière à Médine), ou sur les tombes du Saint Prophète (sa) et de ses califes, j’ai souhaité pouvoir remonter dans le temps afin de vivre à cette époque pour profiter des bénédictions du Califat bien-guidé. Je ne savais pas à ce moment que le véritable Califat avait déjà été rétabli, répandant la justice, la paix et la sécurité aux quatre coins du monde.

Allah, Celui qui entend tout, a entendu mon souhait et m’a guidé vers cette deuxième manifestation du Califat bien-guidé, celui de la communauté musulmane Ahmadiyya – la succession du Messie Promis et Mahdi, Mirza Ghulam Ahmad (a.s.). J’ai prêté allégeance et je suis resté ferme sur mes pas.

De plus, après quelques mois, Allah le Très Miséricordieux a fait en sorte, par Sa faveur et Sa Miséricorde, que je déménage et que je vive près du Calife, le Cinquième Successeur, Sa Sainteté, Hazrat Mirza Masroor Ahmad (aba), ce saint personnage que j’ai eu l’honneur de servir en personne.

Lorsque j’étais au service du Calife, j’ai eu l’occasion de voir des choses qui ont accru ma foi et m’ont prouvé que ce Calife a été, sans l’ombre d’un doute, établi par Dieu Tout-Puissant.

Malgré le fait qu’un prophète ou un calife est un être humain qui mange, boit, dort et se réveille, Allah lui enseigne directement. Il bénit abondamment leurs actions et leurs paroles afin d’attirer une très large attention sur le fait que « cet homme vient de moi », « il est l’homme de Dieu sur terre ».

Quand l’occasion se présentait, j’ai eu l’honneur d’assister aux Mulaqats (rencontres privées des membres avec le Calife) de certaines femmes arabes qui ne parlaient pas anglais, afin de faire office de traducteur pour elles.

Je n’oublierai jamais l’anecdote d’une dame arabe qui s’était nouvellement convertie à l’Ahmadiyya. Elle a visité Londres il y a quelques années, mais étrangement le gouvernement de son pays était définitivement sur le point de l’envoyer dans un autre pays occidental. Cependant, elle priait jour et nuit : « Ô Allah, si ce califat provient vraiment de Toi, fais en sorte que le gouvernement m’envoie à Londres. »

Ce qui paraissait impossible s’est réalisé ; toutes les routes vers les autres pays se sont fermées tandis que la porte de Londres s’est grandement ouverte !

Il est vrai que cette dame avait d’ores et déjà prêté allégeance, mais elle était encore sceptique à propos du Califat, elle se demandait comment pouvait-il provenir du Dieu Tout-Puissant.

Permettez-moi de vous raconter cette anecdote et de vous partager les éléments qu’elle m’avait « avoués » après sa première audience avec Sa Sainteté (aba) :

Je lui ai conseillé avant la moulaqat d’écrire tout ce qu’elle voulait dire à Sa Sainteté sur un morceau de papier, car elle risque de tout oublier en le voyant. Elle l’a fait, afin de ne pas rejeter ma demande, mais elle a pensé au fond de son cœur : « Pourquoi est-ce que j’oublierai tout devant Sa Sainteté (aba) ? Il est un être humain, même s’il provient vraiment d’Allah. »

Cette dame est très célèbre dans son pays : elle a une personnalité très forte. Pour être honnête, je craignais qu’elle ne s’adresse au Calife (aba) comme elle le fait dans ses interviews télévisées !

Lors de la rencontre, je l’ai présentée à Sa Sainteté (aba), qui l’a accueillie et lui a demandé ce qu’elle voulait dire, mais elle a été tellement éblouie par son aura et sa lumière qu’elle est restée figée, et ne pouvait prononcer un seul mot !

Huzoor (aba) a commencé à parler à ses enfants afin que, comme je l’ai deviné, elle puisse à nouveau rassembler ses forces ! Mais cette dame par ailleurs extravertie est restée dans un état de choc et de confusion ! Je lui ai dit en arabe : « Dépliez le morceau de papier, et lisez ce que vous avez écrit. » Elle a répondu alors que ses mains tremblaient : « Mes mains sont paralysées ; je ne peux même pas ouvrir le papier. »

Heureusement, elle m’avait déjà dit ce qu’elle voulait dire au Calife (aba) : j’ai donc commencé à lui rappeler ces points. Elle a demandé tous les conseils qu’elle voulait à Sa Sainteté (aba) et est sortie du bureau très joyeuse et satisfaite.

Mais l’histoire ne s’est pas arrêtée là, en fait, elle avait passé la nuit précédente à accomplir le tahajjud (prière facultative avant l’aube) et à implorer Allah le Tout-Puissant en ces termes : « O Seigneur, si ce Califat provient vraiment de Toi, ouvre mon cœur à son égard demain. » Elle a répété des centaines de fois cette supplication.

Bien sûr, je n’ai pas besoin de vous dire à quel point Allah avait ouvert son cœur vers la véracité de ce Califat lors de la rencontre, mais il est intéressant de noter ce qui s’est passé ensuite. Notre audience avec le Calife était la dernière : elle s’est précipitée immédiatement à la mosquée pour assister à la prière de Maghrib (la prière après le coucher du soleil). Après avoir récité la sourate Al-Fatiha, Sa Sainteté (aba) a récité la sourate Al-Inshirah qui commence par «أَلَمْ نَشْرَحْ لَكَ صَدْرَكَ » [N’avons-nous pas ouvert pour toi ta poitrine ? (94 : 1)]

À ce stade, cette dame a fondu en larmes ; il n’y avait plus aucune once de doute en elle que ce qui venait de se produire ce jour-là était en réponse à ses prières.

Il y a aussi l’anecdote de la sœur Sarah Abdul Sattar, qui est venue d’Irak pour étudier au Pays de Galles pendant quelques mois, au cours de cette période elle a rencontré Sa Sainteté (aba) à plusieurs reprises. Dans sa dernière audience, Sa Sainteté le Calife (aba) m’a dit : « Pourquoi ne lui as-tu pas encore trouvé un mari pieux ? » J’ai répondu au Calife (aba) : « Nous lui avons présenté de nombreuses propositions mais elle a toujours refusé. » Elle a ajouté : « Huzoor ! Veuillez prier pour moi pour que je trouve une personne pieuse en Grande-Bretagne, car je souhaite vivre très près du Calife. » Sa Sainteté est restée silencieuse pendant quelques instants, puis a déclaré : « L’Allemagne est également à proximité ; vous pourrez venir facilement nous rendre visite. »

Nous sommes sortis du bureau de Sa Sainteté (aba) surpris ! Pourquoi avait-t-il mentionné l’Allemagne ? Elle voulait se marier en Grande-Bretagne, elle n’avait donc aucun autre pays en tête.

Elle est retournée en Irak et a ensuite vécu en Turquie. Quelques années s’étaient écoulées au cours desquelles nous avons continué à lui suggérer des propositions de mariage provenant du Royaume-Uni, mais les refus ont continué soit de sa part, soit de l’autre partie, jusqu’à ce qu’une proposition lui soit venue d’Allemagne.

Maintenant, elle est mariée et vit heureuse en Allemagne exactement comme le Calife l’avait indiqué il y a quelques années de ça !

Il arrive que certaines sœurs m’envoient des lettres urgentes à destination de Sa Sainteté (aba) afin que je les remette au bureau du secrétaire privé. Une fois, la sœur Iman Odeh de Kababir – qui était enceinte de son premier enfant – m’a envoyé une lettre urgente à destination du Calife (aba) indiquant que son test sanguin et la mesure de clarté nucale par échographie montraient que le fœtus était trisomique. Ainsi, elle devait subir un autre examen le lendemain, et elle a demandé l’avis du Calife (aba) à ce sujet.

Sa Sainteté a écrit sur sa lettre : « Ne faites rien, votre bébé est en bonne santé, et ne souffre ni de trisomie et ni de rien d’autre ! »

Allahu Akbar (Allah est le plus grand) ! Des jours et des mois se sont écoulés et Madame Iman a donné naissance au bébé le plus beau et le plus sain, Mash’Allah !

Qui en avait informé Huzoor (aba) ? Comment aurait-il pu écrire cette déclaration si claire si ce n’était Allah qui l’en avait informé, et lui avait appris ce que personne d’autre au monde ne savait ? !

Ces histoires ne sont en fait que la pointe d’un iceberg de tant de bénédictions dont j’ai été témoin au premier plan, je peux en écrire des volumes, il est donc préférable de conclure par des prières. Puisse Allah guider le monde entier en général et en particulier la Oummah musulmane (nation), vers l’institution bénie du Califat de l’Ahmadiyya, afin que le monde puisse bénéficier de ses bénédictions. Amine !

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