Coran

La compilation du Saint Coran

Iqra - le premier verset du Coran
« Récite au nom de Ton Seigneur. » Une partie des premiers versets du Coran révélés au Saint Prophète Mohammad dans la grotte de Hira en l’an 610 apr. J.-C.
Le Coran a été préservé intact suite à la promesse faite par Dieu. Aucune autre Écriture sacrée ne jouit de ce privilège.

Le Saint Prophètesa reçut la première révélation, sous forme de quelques versets, dans la grotte de Hira. Par la suite, la révélation continua jusqu’à sa mort. Ainsi, l’ensemble de la période pendant laquelle le Saint Coran fut révélé s’étend sur vingt-trois ans.

Nous savons, sur la foi des témoignages de ses contemporains, qu’au commencement, la révélation ne parvenait au Saint Prophètesa que par intervalles et par bribes, pour augmenter avec le temps, tant en volume qu’en fréquence, jusqu’à devenir, dans les dernières années de sa vie, un flot quasi continu.

Cette fragmentation de la révélation, entre autres raisons, tenait à ce que les enseignements qu’elle contenait étaient tout à fait nouveaux et qu’il n’était pas facile pour les gens d’en saisir la pleine signification. C’est pourquoi, au début, le Saint Coran fut révélé par petites portions : mais, lorsque les principes de base de l’islam eurent été entièrement compris, et à mesure qu’il devenait relativement facile de saisir l’enseignement et les sujets dont traitait le Saint Coran, les révélations arrivèrent plus vite et en plus grand volume.

Le but recherché était que tous les mu­sulmans eussent la possibilité de comprendre pleinement ce qu’enseignait le Saint Coran. Du fait que le nombre des musulmans était, au début, très faible, et comme Dieu voulait que le texte du Saint Coran fût conservé scrupuleusement et qu’il ne donnât lieu à aucun doute, des petites portions seulement en furent d’abord révélées et il y eut toujours un intervalle, s’étendant parfois à plusieurs mois, entre la révélation d’un groupe de versets et celle du groupe suivant.

De cette façon, les quelques musulmans d’alors purent apprendre par cœur toute la révélation afin d’écarter toute incertitude quant à la conservation du texte.

Lorsque le nombre des musulmans commença à augmenter et qu’il devint plus facile de sauvegarder et de conserver le texte du Coran, la révélation se fit plus fréquente. Vers la fin de la vie du Saint Prophètesa, le nombre des musulmans dépassait cent mille et la mémorisation du Saint Coran devenait plus aisée. Alors, les révélations devinrent encore plus fréquentes, et grâce à ce procédé divin, la pureté du texte du Coran fut mise à l’abri de tout soupçon.

Méthodes adoptées pour sauvegarder le texte du Saint Coran

Chaque fois qu’une portion du Saint Coran était révélée au Saint Prophètesa, il l’apprenait par cœur, et comme il récitait continuellement le Saint Coran d’un bout à l’autre, il avait, à tout moment, présent à la mémoire l’ensemble du texte révélé. En outre, on adopta les méthodes suivantes pour sauvegarder et conserver intact le texte. Dès qu’une révélation était reçue par le Saint Prophètesa, elle était consignée par écrit d’après ce qu’il dictait. Selon les Traditions le Saint Prophètesa employa quinze personnes à cette fin.

Chaque fois que le Saint Prophète Mohammadsa recevait une révélation, il envoyait chercher un de ces scribes pour lui dicter le texte de la révélation reçue.

Récitation du Coran lors du culte quotidien

On sait que les cinq prières quotidiennes du culte commun sont obligatoires pour chaque musulman, et comme pendant chacune de ces prières une portion du Saint Coran doit être récitée, tout musulman connaît une partie du Saint Livre par cœur. Si chaque groupe de cent parmi les compagnons du Saint Prophètesa, qui étaient plus de cent mille, avait appris par cœur tout le Saint Coran, son texte intégral aurait été conservé un millier de fois dans la mémoire de ses compagnons.

Le Coran : la référence légale en islam

L’ensemble de la Loi, de la doctrine, de la philosophie, des prescriptions morales et de tout ce que l’islam enseigne est contenu dans le Saint Coran. Le fait de bâtir et d’élever une nation requiert qu’on y ait recours.

Le Saint Prophètesa habituait les musulmans à remplir les multiples devoirs et fonctions qu’impliquent le développement et la direction d’une communauté civilisée et cultivée.

Il était nécessaire, par exemple, d’avoir des juges, des juristes, des commentateurs de la doctrine, des personnes à même d’expliquer les commandements légaux et moraux de l’islam, et tous ces gens ne pouvaient s’acquitter convenablement de leurs fonctions, à moins qu’ils n’aient appris le Saint Coran par cœur. Tous étaient donc dans l’obligation d’apprendre intégralement le Saint Coran par cœur.

Le mérite de la mémorisation du Coran

Le Saint Prophètesa soulignait toujours le mérite qu’il y avait à apprendre le Saint Coran par cœur, au point qu’il aurait dit qu’une personne qui avait appris le Saint Coran par cœur serait sauvée des tourments de l’enfer.

Dieu avait accordé au Saint Prophètesa des compagnons qui étaient toujours prêts à acquérir des mérites par tous les moyens, si bien que, lorsqu’il annonça ceci, un très grand nombre d’entre eux commença à apprendre le Saint Livre, y compris ceux dont la prononciation n’était pas très nette et qui n’avaient aucune instruction. L’imam Ahmad bin Hanbal raconte, sur l’autorité de ‘Abdullah bin ‘Umar, qu’un homme vint trouver le Prophètesa et lui dit : « Ô messager d’Allah ! J’apprends par cœur le Coran, mais mon esprit ne comprend pas sa signification entière. »

Ceci démontre que non seulement les intellectuels, mais aussi les gens simples avaient l’habitude d’apprendre le Saint Coran par cœur.

Une autre tradition rapportée par l’imam Ahmad bin Hanbal sur l’autorité de ‘Abdullah bin ‘Umar, relate qu’un homme amena son fils chez le Saint Prophètesa, et déclara : « Ô messager d’Allah ! Voici mon fils, il ne fait que réciter le Saint Coran toute la journée, et il passe la nuit à dormir. » Le Prophètesa fit remarquer : « Quelle raison as-tu donc de te soucier ? Ton fils passe la journée à se souvenir de Dieu, et au lieu de commettre des péchés la nuit, il la passe en un sommeil paisible. »

Ceci démontre que même les gens sim­ples qui vivaient à quelque distance du Prophètesa avaient pris l’habitude d’apprendre le Saint Coran par cœur.

Les enseignants du Saint Coran

Comme l’ardent désir de chacun d’apprendre le Saint Coran par cœur augmentait, le Saint Prophètesa nomma quatre maîtres principaux qui, sous sa direction, avaient appris par cœur le Livre Saint et l’enseignaient aux autres.

Ces quatre personnes, à leur tour, enseignèrent à un certain nombre de gens qui devinrent, eux-mêmes, compétents pour enseigner le Saint Coran. Ces quatre maîtres étaient : ‘Abdullah bin Mas‘ûd, Salim Maulâ Abi Hudhaifa, Mu‘adh bin Jabal, Ubayy Ibn Ka‘b.

Les deux premiers étaient des Mecquois qui avaient émigré à Médine, et les deux autres étaient des Ansar de cette ville. ‘Abdullah bin Mas‘ûd était laboureur, Salim était un esclave affranchi, Mu‘adh et Ubayy étaient deux notables de Médine. Ainsi, le Saint Prophètesa nomma les précepteurs du Saint Coran parmi les différentes couches de la société, de telle sorte que personne n’eût à éprouver de difficultés en s’adressant à eux et en s’instruisant chez eux.

En plus des quatre précepteurs principaux du Saint Coran, quelques autres récitateurs très connus savaient par cœur le texte intégral du Livre Saint. Il est un fait très connu que de nombreux compagnons du Saint Prophètesa savaient le Saint Coran par cœur.

Dans la quatrième année de l’Hégire, le Saint Prophètesa envoya soixante-dix de ses compagnons vers certaines tribus comme instructeurs, et chacun d’eux avait mémorisé le Saint Coran dans son intégralité. Ceux qui l’avaient appris passaient la plus grande partie de leur temps à le réciter à d’autres gens, à n’importe quelle heure du jour et de la nuit.

Hafiz Abu Ya’la raconte qu’une fois, le Saint Prophètesa avait appris qu’Abu Musa était chez lui et instruisait les gens dans la récitation du Saint Coran. Il demanda à être conduit dans un endroit de la maison d’où il pourrait écouter Abu Musa sans révéler sa présence. Après avoir écouté la récitation, il l’approuva et, l’ayant même beaucoup appréciée, observa : « Il récite le Saint Coran à la manière magnifique du Prophète David. » (Muslim, Kitâb al-Salât)

Ceci montre que le Saint Prophète Mohammadsa prenait la peine de contrôler personnellement la récitation du Saint Coran lorsqu’elle était faite par des gens autres que les quatre principaux précepteurs qu’il avait nommés, afin d’éviter que des erreurs s’y glissent.

L’imam Ahmad bin Hanbal raconte, sur l’autorité de Jabir bin ‘Abdullah, qu’un jour, en arrivant à la mosquée, le Saint Prophètesa y trouva des gens qui récitaient le Saint Livre. Il leur conseilla : « Récitez le Saint Coran, et récitez-le bien, et tâchez, ce faisant d’obtenir le plaisir d’Allah avant que ne vienne le temps où les gens le réciteront correctement non pour se purifier le cœur, mais pour gagner leur pain. » (Musnad)

Ceux qui récitaient comprenaient des Muhajirin, des Ansar, des habitants du désert, aussi bien que des non-Arabes. Ils se comptaient par milliers ceux qui, au temps du Prophètesa, pouvaient réciter le Saint Coran. Immédiatement après sa mort, lorsque Musaylima déclara la guerre et marcha contre Médine avec cent mille guerriers, Abu Bakrra envoya Khalid bin Walid à sa rencontre avec treize mille soldats.

Comme beaucoup étaient de nouveaux convertis à l’islam et n’avaient pas été imprégnés de son esprit et de ses traditions, les armées musulmanes furent refoulées en plusieurs points. À ce moment critique, quelques-uns des compagnons du Prophètesa, qui savaient le Saint Coran par cœur, proposèrent que tous ceux qui, dans l’armée, le savaient également constituent un corps séparé et soient envoyés en avant pour rencontrer les hommes de Musaylima.

Ils pensaient que ceux qui appréciaient l’islam à sa juste valeur et reconnaissaient la nécessité de le sauvegarder, même au prix de leur vie, prévaudraient par leur zèle et leur dévotion contre des ennemis supérieurs en nombre.

Khalid bin Walid accepta la proposition et forma un groupe spécial de ceux qui savaient le Saint Coran par cœur et qui étaient au nombre de trois mille. Cette force attaqua l’armée de Musaylima avec une telle ardeur que cette dernière fut contrainte de battre en retraite et fut finalement cernée puis détruite. À cette occasion, les trois mille choisirent pour devise : « Ô vous qui savez la sourate al-Baqara par cœur ! » (Cette sourate fut mentionnée parce qu’elle est la plus longue du Saint Coran).

Parmi cette force spéciale, cinq cents tombèrent au combat. Sir William Muir dit, dans son livre The Caliphate : « Le carnage parmi les « récitateurs » fut tel que, pour la première fois, ‘Umar eut l’idée de recueillir le texte sacré afin d’éviter qu’aucune partie n’en fût perdue. »

Ainsi, nous constatons qu’au temps du Saint Prophètesa lui-même, le Saint Co­ran était consigné par écrit, appris par cœur et constamment récité, et que des milliers de personnes le savaient par cœur, quoiqu’il n’eût pas encore été recueilli en un seul volume.

Le Coran recueilli en un seul volume

Lorsqu’il apprit que cinq cent des récitateurs du Saint Coran avaient été tués dans la bataille contre Musaylima, ‘Umarraproposa au calife Abu Bakrra qu’étant donné que ceux qui savaient le Saint Coran par cœur commençaient à disparaître en si grand nombre dans les combats, il fallait recueillir le Livre Saint en un seul volume, faute de quoi la sauvegarde de la pureté du texte deviendrait difficile. Abu Bakrra, après certaines hésitations, finit par accepter la proposition et nomma Zaid bin Thabit – l’un de ceux à qui le Prophètesa avait l’habitude de dicter le Saint Coran – pour recueillir en un volume le texte du Livre Saint, et nomma d’autres éminents compagnons du Saint Prophètesa pour l’aider dans sa tâche.

Il ordonna que le texte du Coran fût recueilli à partir des fragments écrits et que la fidélité en fût vérifiée par deux personnes le sachant par cœur intégralement. Cette tâche fut bientôt accomplie, et le texte écrit du Saint Coran dans son entier fut rassemblé en un seul volume et son exactitude garantie par ceux qui le savaient par cœur. Vu ces faits, peut-il y avoir la moindre raison de supposer que des variantes se soient glissées dans le texte du Coran entre le moment de la mort du Prophètesa et celui de la compilation du Livre en un seul volume ?

Peut-on raisonnablement supposer qu’il puisse s’élever des difficultés pour compiler en un seul volume un Livre qui était continuellement récité par un grand nombre de gens, dont le texte intégral était lu au cours du mois du Ramadan pendant le culte commun ? D’autant plus que, parmi ceux-ci, bien des gens le savaient entièrement par cœur. D’autant plus, également, qu’il était mis par écrit sous la dictée personnelle du Saint Prophètesa à mesure qu’il lui avait été révélé, que la tâche de compilation fut confiée à quelqu’un qui, outre qu’il avait été de ceux qui le consignaient par écrit, l’avait appris intégralement par cœur.

Si le volume compilé avait contenu une seule variante par rapport au texte dicté par le Saint Prophètesa et appris par cœur sous sa direction par un grand nombre de personnes, n’aurait-elle pas été découverte et rectifiée aussitôt ? L’authenticité et la fidélité du texte du Saint Coran sont ainsi établies sur les preuves les plus sûres et les plus irréfutables. Aucun autre Livre au monde que le Saint Coran ne peut prétendre à la fidélité absolue de son texte.

Les copies originales du Saint Coran

À l’époque du calife ‘Uthmanra, des plaintes se firent entendre au sujet de plusieurs tribus qui prononçaient certains mots du Saint Coran à leur manière propre. Ainsi, les non-musulmans qui entendaient prononcer ces mots différemment avaient la fausse impression qu’il existait des variantes dans le texte du Saint Coran. Ces variantes n’étaient que des formes de prononciation coutumières à certaines tribus ou familles et n’avaient aucun rapport avec des variantes dans le texte ni la moindre influence sur le sens d’un mot quelconque.

Néanmoins, ‘Uthmanra jugea utile d’empêcher toute variante, fût-ce dans la prononciation des signes vocaliques. Il fit préparer des copies du texte recueilli à l’époque d’Abu Bakrra et les envoya dans les différentes parties des territoires musulmans, tout en promulguant l’ordre qu’en récitant le Saint Coran aucune variante du texte original n’était permise.

À l’époque du Saint Prophètesa, la vie sociale des Arabes était fondée sur leurs divisions tribales. Chaque tribu menait une existence séparée et indépendante. En parlant, chacune prononçait certains mots selon sa propre coutume. Lorsque ces hommes acceptèrent l’islam, ils formèrent une seule société cultivée, et l’arabe, soudainement, devint le véhicule de cette culture.

Les Arabes apprirent très vite à lire et il leur devint très facile d’adopter la juste prononciation littéraire de chaque mot. À cette fin, le dialecte de La Mecque devint la langue classique. Par conséquent, à l’époque de ‘Uthmanra, les variantes adoptées dans la prononciation des signes vocaliques, selon les coutumes des différentes tribus, n’étaient plus justifiées dans la récitation du Saint Coran, surtout lorsque ces variantes étaient susceptibles d’engendrer des idées fausses dans l’esprit des non-Arabes.

L’ordre prudent et opportun de ‘Uthmanra servit de prétexte aux auteurs non-musulmans pour lancer l’accusation selon laquelle il avait apporté des changements dans le Saint Coran, ou alors que les copies distribuées par lui étaient, en un sens, différentes du texte original révélé au Saint Prophètesa.

Ces auteurs s’imaginent avoir découvert un puissant argument contre la fidélité du texte du Livre Saint. Mais ceux qui ont une certaine connaissance de la langue arabe et de l’histoire de la compilation du Saint Coran sourient devant le manque d’intelligence que ces auteurs trahissent.

Ainsi, il ne peut y avoir le moindre doute quant au fait que le texte du Saint Coran distribué par ‘Uthmanra fût exactement le même que celui qui avait été révélé au Saint Prophètesa.

Il existe encore moins de doute quant au fait que le texte du Saint Coran a toujours été absolument pur et inaltéré depuis le temps où ‘Uthmanra distribua des copies du texte dans les différents territoires musulmans. Ces copies, à leur tour, furent tirées en un si grand nombre d’exemplaires que bientôt tout musulman capable de lire en posséda une.

La pratique de la mémorisation du Saint Coran a subsisté

La coutume de la mémorisation du Saint Coran ne fut pas limitée à la seule époque du Saint Prophètesa ni à celle des premiers califes. Même lorsque des copies écrites commencèrent à être multipliées et furent faciles à se procurer, le Saint Coran fut, et de tout temps, appris par cœur par un grand nombre de musulmans. Une évaluation modeste porte à conclure que de cent à deux cent mille musulmans ont appris le Saint Coran par cœur à chaque période de l’histoire musulmane ; et, quelquefois, le nombre de ces personnes excédait considérablement cette évaluation.

Les auteurs européens, n’étant pas familiers avec les sentiments des musulmans et avec le degré d’amour et de dévotion que le Saint Coran inspire dans leurs cœurs, hésitent à croire que la pureté et l’intégrité du texte du Saint Livre aient été sauvegardées de cette façon par les musulmans.

Ils disent que l’histoire ne connaît aucun exemple d’une seule personne ayant appris toute la Bible par cœur, et, donc, il leur paraît incroyable qu’à toute époque un grand nombre de musulmans ont appris le texte intégral du Saint Coran.

Opinion des orientalistes

Telles sont les diverses méthodes et les précautions adoptées par les musulmans pour sauvegarder la pureté et l’intégrité du texte du Saint Coran.

Cela a pour résultat que même les ennemis les plus acharnés de l’islam ont dû admettre que le texte du Livre Saint a été entièrement sauvegardé depuis l’époque du Saint Prophètesa. C’est pourquoi, nous pouvons affirmer en toute confiance que le Saint Coran existe aujourd’hui exactement comme le Saint Prophètesa l’a donné au monde. Nous faisons suivre ci-après les témoignages de plusieurs auteurs occidentaux à ce sujet.

Sir William Muir commente dans son ouvrage Life of Muhammad : « Nous pouvons déclarer que tout porte à croire que chaque verset est la composition même de Mohammad et n’a pas été falsifié… »

« D’autre part nous avons la garantie, interne comme externe, que nous possédons le texte que Mohammad lui-même émit et utilisa. » (p. 27 et 28)

L’orientaliste allemand Theodor Nöldeke affirme : « Il peut y avoir des erreurs d’écritures mineures, mais le Coran de ‘Uthman contient uniquement des éléments authentiques, quoique dans un ordre très étrange. Les efforts des savants européens pour trouver des interpolations ultérieures dans le Coran ont échoué. » (Encyclopedia Britanica, 9e édition, sous la rubrique « Coran »)

Bibliographie & Notes

 

Source : Une introduction à l’étude du Saint Coran, par Hazrat Mirza Bashir-ud-Din Mahmud Ahmad, Londres, 1980, pages 137 à 151

 

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