Résumé du sermon du Calife

La dévotion du Saint Prophète (s.a.w.) à la défense de l’Unicité de Dieu

Résumé du sermon du vendredi 27 mars 2026 prononcé par Sa Sainteté Mirza Masroor Ahmad (a.b.a.).

Après avoir récité le Tashahhud, le Ta‘awwuz et la Sourate al-Fatihah, Sa Sainteté Hazrat Mirza Masroor Ahmad (a.b.a.) a poursuivi son évocation des épisodes de la vie du Saint-Prophète (s.a.) témoignant de sa dévotion inébranlable à l’Unicité de Dieu.

La fermeté du Saint-Prophète (s.a.) face à l’association de partenaires à Dieu

Rappelant ses sermons précédents, Sa Sainteté (a.b.a.) est revenu sur la conquête de La Mecque, lors de laquelle le Saint Prophète (s.a.w.) détruisit les idoles de la Sainte Ka’bah afin d’en démontrer la futilité aux Mecquois. Cet acte fondateur déclencha une véritable réaction en chaîne, menant à la destruction des idoles les plus célèbres des environs, telles que Manat, Uzza et Suwa.

Dans la même veine, les habitants de Ta’if, fervents adorateurs de Lat, implorèrent le Saint Prophète (s.a.w.) d’épargner leur idole pour une durée de trois ans. Face à son refus catégorique, ils demandèrent un sursis d’un an, puis plaidèrent pour un délai d’un mois, arguant que le peuple pourrait ainsi embrasser l’islam sans être rebuté par la destruction immédiate de son objet de culte. Le Messager de l’islam rejeta chacune de ces requêtes et veilla à ce que l’idole fût anéantie sans délai. Sa dévotion absolue envers l’Unicité de Dieu ne lui permettait pas de tolérer l’existence de cette idole un instant de plus.

Rappelant l’injonction du Saint-Prophète (s.a.) de détruire tout objet d’adoration en dehors d’Allah, Sa Sainteté (a.b.a.) a vivement déploré le fait que, de nos jours, de nombreux musulmans se prosternent encore devant des tombes, invoquant leurs occupants au lieu d’implorer Dieu. Pourtant, le Saint Prophète (s.a.w.) avait bravé les puissantes tribus mecquoises précisément pour défendre cette Unicité pure, débarrassant la Ka’bah de ses trois cent soixante idoles et menant un combat spirituel de chaque instant pour enraciner l’Unicité de Dieu dans les cœurs.

C’est dans cette optique qu’il éduqua ses Compagnons avec une vigilance constante, veillant à extirper la moindre trace d’associationnisme de leur esprit. Il leur enseigna notamment à ne pas outrepasser les limites dans les louanges à son égard, contrairement aux chrétiens avec Jésus (a.s.). Rappelant sa condition humaine, il exigea des fidèles qu’ils le désignent simplement comme « le serviteur de Dieu et Son Messager ». Cette intransigeance doctrinale s’illustra également le jour où il entendit Hazrat Umar (r.a.) jurer par son père : il lui rappela fermement que Dieu interdit de jurer par ses ancêtres. Selon ses préceptes, si l’on devait prêter serment, il fallait le faire exclusivement au nom de Dieu, ou bien garder le silence. Le Saint Prophète (s.a.w.) ne tolérait, en effet, aucune parole ou action susceptible d’ériger, de près ou de loin, un partenaire à Dieu.

Un avertissement contre le jugement de la foi d’autrui

Sa Sainteté (a.b.a.) a relaté qu’un jour, des Compagnons soumirent un cas de figure hypothétique au Saint-Prophète (s.a.) : un mécréant, après avoir tranché le bras d’un musulman sur le champ de bataille, se déclare musulman pour l’amour d’Allah afin d’échapper à la mort. Le Messager de l’islam répondit catégoriquement que, dans une telle situation, cet homme ne devait pas être tué. Face à l’insistance d’un Compagnon, il souligna que dès l’instant où cet ennemi professait l’Unicité de Dieu, sa vie devenait sacrée. Il mit d’ailleurs en garde ses fidèles en affirmant que si le musulman l’abattait néanmoins, le meurtrier chuterait au rang spirituel qu’occupait le mécréant avant sa profession de foi, tandis que le défunt s’élèverait au rang de musulman. Tel était l’enseignement d’une pureté absolue laissé par le Saint Prophète (s.a.w.). Paradoxalement, c’est au mépris de ces préceptes que les ahmadis du Pakistan subissent aujourd’hui les atrocités les plus cruelles, perpétrées par de soi-disant clercs musulmans. Il est grand temps que ceux qui suivent aveuglément ces religieux s’éveillent et méditent sur cette leçon d’humilité et de justice.

Poursuivant sur ce thème, Sa Sainteté (a.b.a.) a évoqué un autre incident lors duquel un Compagnon transperça un ennemi de sa lance en pleine bataille, alors même que ce dernier, se retrouvant acculé, venait de proclamer précipitamment sa foi en Dieu. Lorsque cette affaire fut portée à la connaissance du Saint-Prophète (s.a.), il demanda au Compagnon s’il avait osé tuer cet homme en dépit de sa déclaration de foi. Le Compagnon tenta de se justifier en arguant que l’adversaire n’avait prononcé ces paroles que par peur de l’épée. Le Saint Prophète (s.a.w.) le réprimanda alors sévèrement en lui demandant s’il avait « fendu la poitrine de cet homme » pour y sonder ses véritables intentions. Il répéta cette réprimande avec une telle insistance que le Compagnon, accablé par le remords, en vint à souhaiter n’avoir embrassé l’islam que ce jour-là même, espérant ainsi échapper au poids d’une telle désapprobation.

L’importance d’éviter le shirk subtil

Sa Sainteté (a.b.a.) a rappelé que le Saint Prophète (s.a.w.) redoutait par-dessus tout pour sa communauté le shirk subtil, c’est-à-dire l’association insidieuse de partenaires à Dieu. Interrogé par les Compagnons sur la nature exacte de ce péché caché, le Messager de l’islam répondit qu’il s’agissait de l’ostentation et de la quête de renommée. Il expliqua qu’au Jour du Jugement, Dieu ordonnera à ceux qui agissaient par pure parade d’aller quérir leur récompense auprès de ceux pour qui ils se donnaient en spectacle, afin de constater s’ils peuvent en tirer le moindre bénéfice. Ainsi, le fait de chercher à impressionner autrui ou de convoiter ses faveurs à travers des actes de dévotion constitue, en soi, une forme d’associationnisme.

Sa Sainteté (a.b.a.) a ensuite évoqué la révélation du verset coranique suivant : « Ceux qui croient et n’entachent pas leur foi par quelque injustice, ceux-là jouiront de la paix et ils sont bien guidés. » (Le Saint Coran, 6:83).

Cette déclaration suscita une vive inquiétude parmi les Compagnons, qui firent remarquer au Saint-Prophète (s.a.) que chacun commettait inévitablement des injustices, ne serait-ce qu’inconsciemment.

Dieu révéla alors un autre verset pour dissiper leurs craintes : « Assurément, l’association de partenaires à Allah est une injustice immense. » (Le Saint Coran, 31:14).

Par cette précision, Dieu établit que le shirk constitue l’injustice suprême, une faute d’une gravité extrême qu’il faut fuir jusque dans ses manifestations les plus imperceptibles.

Dans son commentaire du Sahih al-Bukhari, Waliullah Shah (r.h.) explique d’ailleurs que l’injustice (zulm) consiste fondamentalement à placer ou à utiliser une chose de manière inappropriée. Tout comme le shirk représente la forme la plus absolue de la mécréance (kufr), il constitue également la manifestation la plus grave de l’injustice. Ce sont là des subtilités spirituelles que chacun se doit de méditer pour examiner l’état de sa propre foi.

S’inscrivant dans cette même logique, Sa Sainteté (a.b.a.) a souligné que l’Imam Bukhari définit la véritable croyance comme une foi parfaitement pure, exempte de toute forme d’associationnisme et magnifiée par l’accomplissement de bonnes œuvres. Tel est le standard inébranlable enseigné par le Saint Prophète (s.a.w.). À ce propos, il est rapporté que le Messager de l’islam a transmis cette parole divine : « Quiconque Me renie, renie l’au-delà ; et quiconque prétend que Dieu a un fils Me calomnie, alors que Dieu est l’Indépendant qui Se suffit à Lui-même. »

Les quatre types de shirk et l’établissement de la véritable Unicité de Dieu

Pour approfondir cette notion, Sa Sainteté (a.b.a.) a cité le Messie Promis, Hazrat Mirza Ghulam Ahmad (a.s.), qui, dans son commentaire du chapitre 112 du Saint Coran, écrit :

« Il convient d’observer comment, dans cette brève déclaration, l’Être du Créateur est présenté comme exempt de toute forme d’association. Les associations peuvent être de quatre types : elles peuvent concerner le nombre, le rang, la descendance, ou l’action et l’effet. Dans cette sourate, il est déclaré que Dieu est exempt de toute association de ces types. Il est clairement établi qu’Il est Unique en nombre, qu’Il n’est ni deux ni trois ; qu’Il est le Seul vers Qui tous se tournent ; qu’Il est Seul à être éternel, tandis que toute chose est contingente, mortelle et constamment dépendante de Lui. Il est [Al-Ahad], ce qui signifie qu’Il n’a pas de fils qui puisse revendiquer une association avec Lui ; Il est [As-Samad], ce qui signifie qu’Il n’a pas de père qui partage Sa puissance ; et Il est [lam yalid wa lam yulad], ce qui signifie que nul ne peut être Son égal dans Ses œuvres et prétendre ainsi à une association avec Lui. Ainsi, il est clairement établi que Dieu Très-Haut est exempt d’associés de ces quatre types et qu’Il est Unique, sans associé. » (L’Essence de l’Islam, vol. 1, p. 86)

Illustrant cet attachement profond à l’Unicité divine, Sa Sainteté (a.b.a.) a relaté qu’un jour, le Saint Prophète (s.a.w.) nomma un homme à la tête d’une expédition. Chaque fois que ce commandant dirigeait la prière de son contingent, il incluait systématiquement ce même chapitre 112 dans sa récitation. À leur retour, ce fait fut rapporté au Messager de l’islam, qui demanda qu’on interrogeât l’homme sur ses motivations. Ce dernier expliqua qu’il agissait ainsi car cette sourate énumère les attributs du Dieu Miséricordieux, et qu’il éprouvait une joie immense à la réciter. Le Saint Prophète (s.a.w.) ordonna alors qu’on lui annonce que, parce qu’il aimait l’Unicité de Dieu, Dieu l’aimait en retour.

Dans le même esprit, Hazrat Anas bin Malik (r.a.) rapporte un récit similaire :

« Un homme parmi les Ansars dirigeait la prière à la mosquée de Quba. Chaque fois qu’il devait réciter une sourate après la Fatihah, il commençait systématiquement par : “Dis : Il est Allah, Unique” jusqu’à la fin, avant d’enchaîner avec une autre sourate, et ce, à chaque unité de prière (rak‘ah). Ses compagnons finirent par lui en faire la remarque : “Tu récites cette sourate, puis tu estimes nécessaire d’en réciter une autre. Tu devrais soit te contenter de celle-ci, soit la délaisser pour en choisir une autre.” Il rétorqua : “Je ne la délaisserai point. Si vous agréez que je dirige la prière ainsi, je continuerai ; sinon, je me retirerai.” Or, comme ils le considéraient comme le meilleur d’entre eux, ils se refusaient à être conduits par un autre. Lorsque le Saint Prophète (s.a.w.) leur rendit visite et fut informé de la situation, il interpella l’homme : “Ô un tel ! Qu’est-ce qui t’empêche d’accéder à la requête de tes compagnons ? Pourquoi tiens-tu à réciter cette sourate dans chaque rak‘ah ?” L’homme répondit : “Ô Messager d’Allah ! En vérité, je l’aime.” Le Saint Prophète (s.a.w.) lui annonça alors : “Ton amour pour elle te fera entrer au Paradis.” »

Sa Sainteté (a.b.a.) a ensuite rappelé une déclaration du Saint-Prophète (s.a.) selon laquelle la sourate Al-Ikhlas (le chapitre 112 du Saint Coran), qui exalte l’Unicité de Dieu, équivaut à un tiers du Livre saint. Cette métaphore ne signifie pas que ce chapitre représente numériquement le tiers du texte, mais elle souligne plutôt l’importance capitale de son message. En effet, cette sourate prophétise l’apparition de deux grands maux dans le monde : l’association de partenaires à Dieu (shirk) d’une part, et le rejet absolu de l’existence de Dieu de l’autre. Par sa seule teneur, ce chapitre dissipe et réfute catégoriquement ces deux fléaux.

Dans ce contexte, Sa Sainteté (a.b.a.) a cité le Messie Promis (a.s.), qui écrit :

« Sachez donc avec certitude que la conviction intime du Tawhid ne peut être atteinte que par l’intermédiaire d’un Prophète, de la même manière que notre Saint-Prophète (s.a.) a convaincu les athées et les païens d’Arabie de l’existence de Dieu Très-Haut en leur manifestant des milliers de Signes célestes. Aujourd’hui encore, les véritables et parfaits disciples du Saint-Prophète (s.a.) présentent ces Signes aux athées. En vérité, tant qu’une personne n’observe pas les pouvoirs vivants du Dieu Vivant, Satan ne quitte point son cœur, le véritable Tawhid n’y pénètre pas, et elle ne peut être convaincue avec certitude de l’existence de Dieu. Ce Tawhid pur et parfait n’est atteint que par l’intermédiaire du Saint-Prophète (s.a.). » (La Philosophie de la Révélation Divine, pp. 140-141)

« Finalement, le puissant surgissement de l’Unicité se répand dans tout le cœur, et une vie céleste commence dès ce bas monde. De même que l’avènement de la lumière fait disparaître les ténèbres, lorsque le reflet éclatant de “Il n’y a de dieu qu’Allah” illumine un cœur, les passions obscures de l’ego s’évanouissent. L’essence du péché réside dans l’agitation des passions de l’ego ; en y cédant, l’individu devient pécheur. Or, le sens de “Il n’y a de dieu qu’Allah”, selon ses diverses significations dans le lexique arabe, est qu’il n’existe personne à désirer, à aimer, à adorer ou à qui obéir, excepté Allah.

Il est donc manifeste que ce concept s’oppose radicalement à la réalité du péché et à sa source originelle. Si une personne établit cette signification dans son âme avec sincérité, tout concept contraire en sera nécessairement chassé, car les contraires ne sauraient coexister. Lorsque les passions de l’ego sont ainsi exclues, l’on accède à l’état de pureté véritable et de justice réelle.

Le but de la seconde partie du credo, à savoir la foi au Messager de Dieu, est d’ancrer également la foi en la Parole de Dieu. Car pour celui qui confesse vouloir devenir un serviteur obéissant d’Allah, il est impératif de croire en Ses commandements; or, cette croyance n’est possible qu’en ayant foi en celui par qui ces commandements ont été transmis. Telle est la signification véritable du credo. » (L’Essence de l’Islam, vol. 2, pp. 289-291)

Sa Sainteté (a.b.a.) a ensuite rapporté que le Saint Prophète (s.a.w.) récitait cette prière au matin :

« Nous avons atteint le matin en suivant la religion originelle de l’Islam, l’affirmation de l’Unicité de Dieu, la religion de notre Prophète Muhammad, et le rite de notre père Abraham, qui était hanif et ne fut point parmi les associateurs. »

Ce n’est là qu’une invocation parmi tant d’autres que le Saint Prophète (s.a.w.) prononçait en toute circonstance, témoignant de sa conscience constante de Dieu et de Son Unicité. Il ne laissait jamais passer une occasion d’illustrer et d’enseigner le Tawhid. Cette dévotion était si absolue que même ses adversaires et ses détracteurs durent en reconnaître la sincérité. Un historien français, pourtant critique à l’égard du fondateur de l’Islam, admit n’avoir jamais vu de dévotion envers Dieu comparable à celle qui imprégnait chaque instant de sa vie.

Sa Sainteté (a.b.a.) a souligné que cette passion ardente pour l’Unicité de Dieu fit du Saint-Prophète (s.a.) l’Homme Parfait. Sa mission consistait à établir, à enseigner et à diffuser au monde entier un message unique : l’Unicité de Dieu. C’est pourquoi, dans son ultime message adressé à sa communauté avant son trépas, il exhorta fermement ses disciples à ne point faire de lui un objet d’adoration, ni à l’associer à Dieu à l’instar des fidèles des religions antérieures avec leurs propres prophètes. Le Saint Prophète (s.a.w.) déclara qu’une telle attitude ne lui serait nullement agréable ; bien plus, si quiconque faisait de lui un objet de culte, son âme maudirait cette personne. C’est avec cette intensité que, jusque dans ses derniers instants, le Messager de l’Islam se préoccupa d’écarter toute forme d’associationnisme.

En conclusion, Sa Sainteté (a.b.a.) a affirmé qu’en tant que fidèles ayant accepté le véritable Serviteur du Saint-Prophète (s.a.) — celui-là même qui nous a guidés vers la compréhension de la véritable Unicité de Dieu telle qu’enseignée par l’Homme Parfait — il est de notre devoir impérieux de défendre le Tawhid dans le monde actuel. Il a achevé son sermon en priant pour que Dieu nous accorde la force d’accomplir cette noble mission.

L’aggravation des discordes dans le monde et l’appel aux prières

Sa Sainteté (a.b.a.) a souligné que les velléités de guerre dans le monde actuel ne cessent de s’exacerber. L’Amérique et Israël s’efforcent d’asseoir leur domination sur la scène internationale, et plus particulièrement sur le monde musulman. À ce propos, au début du conflit contre la Palestine, le Premier ministre israélien a d’ailleurs déclaré son intention de modifier radicalement la configuration des pays arabes sur la carte du monde. Face à cet objectif ultime qui est le leur, le monde musulman doit impérativement prendre conscience de la gravité de la trajectoire actuelle et s’unir.

Abordant les tensions régionales, Sa Sainteté (a.b.a.) a également fait état de rapports selon lesquels le Pakistan tenterait d’assumer un rôle de médiateur pour la paix entre l’Iran et l’Amérique. Cependant, certaines factions iraniennes ont pris ombrage de cette initiative, allant jusqu’à prétendre que le Pakistan chercherait en réalité à favoriser les forces hostiles à l’Iran. Bien que l’État pakistanais ait fermement démenti ces allégations, l’ennemi cherche activement à tirer profit de cette discorde pour diviser davantage.

Face à ce climat d’instabilité globale, le recours à la prière est plus que jamais indispensable. Sa Sainteté (a.b.a.) a conclu ce sermon en implorant Dieu de permettre à chacun de s’investir sincèrement dans cette démarche spirituelle, et a ardemment prié pour que la paix et l’unité règnent enfin au sein du monde musulman.

Résumé préparé par La Revue des Religions